Effectivement, ce Sentier nous invite à avancer dans ce chemin qu'est la connaissance de soi.
Comme vous le mentionez si bien, l'effort affaiblit nos barrières et nos limites pour mieux se rencontrer dans l'autre, et ainsi, pour mieux reconnaître l'autre en nous.
On dit que ce Chemin suit le tracet de la Voie Lactée; comme si les étoiles, dans leur éclat et dans leur ordre, cherchaient à illuminer l'observateur éclairé...
Merci pour ce commentaire qui m'encourage à poursuivre ! J'ai toujours beaucoup de joie à lire de tels clins d'œil complices !
J'aime bien votre formulation : "se rencontrer dans l'autre… reconnaître l'autre en nous".
C'est bien de cela qu'il s'agit, retrouver en soi le chemin qui mène à notre essence spirituelle qui seule connaît le geste de la communion avec l'autre.
Adepte de la randonnée, je n'ai pourtant pas encore marché sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Votre post donne envie de le faire, pour la marche, la symbolique, bien sûr mais aussi pour les rencontres et échanges authentiques.
Ce chemin de Compostelle, parcouru jadis par des millions de pèlerins chrétiens, aujourd'hui par des pèlerins d'un nouveau genre, conserve en effet une charge symbolique qui en fait un lien particulier entre ceux qui le parcourent !
Merci Jérôme pour ce partage "initiatique".
Effectivement, ce Sentier nous invite à avancer dans ce chemin qu'est la connaissance de soi.
Comme vous le mentionez si bien, l'effort affaiblit nos barrières et nos limites pour mieux se rencontrer dans l'autre, et ainsi, pour mieux reconnaître l'autre en nous.
On dit que ce Chemin suit le tracet de la Voie Lactée; comme si les étoiles, dans leur éclat et dans leur ordre, cherchaient à illuminer l'observateur éclairé...
Vivement la suite,
Emmanuel
Merci pour ce commentaire qui m'encourage à poursuivre ! J'ai toujours beaucoup de joie à lire de tels clins d'œil complices !
J'aime bien votre formulation : "se rencontrer dans l'autre… reconnaître l'autre en nous".
C'est bien de cela qu'il s'agit, retrouver en soi le chemin qui mène à notre essence spirituelle qui seule connaît le geste de la communion avec l'autre.
Adepte de la randonnée, je n'ai pourtant pas encore marché sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Votre post donne envie de le faire, pour la marche, la symbolique, bien sûr mais aussi pour les rencontres et échanges authentiques.
Ce chemin de Compostelle, parcouru jadis par des millions de pèlerins chrétiens, aujourd'hui par des pèlerins d'un nouveau genre, conserve en effet une charge symbolique qui en fait un lien particulier entre ceux qui le parcourent !