La France glisse vers une misère qui touche 1 personne sur 6. Au-delà du constat alarmant, un appel : retrouver le sens du dialogue, de l'amour actif et de l'engagement responsable. Car le réveil des consciences est devenu une urgence vitale.
Merci Georges ! Dés que je trouve un peu de temps, je lance une question comme prévu à tous mes lecteurs et nous verrons comment les dialogues se nouent ! J'ai hâte dans un premier temps de lire votre réponse à et article !
Ce que vous dites touche au cœur d'une question centrale de notre époque. Dans une société où l'invective, la stigmatisation et la violence — psychologique autant que physique — envahissent progressivement les rapports humains et érodent la possibilité même d'un dialogue fécond, choisir d'aller vers l'autre "avec la sincère volonté de le comprendre" devient un acte de résistance spirituelle et politique à la fois. C'est redonner une chance non seulement à un avenir meilleur, mais aussi à la dignité de la rencontre elle-même — cette dignité qui suppose que l'autre, quel qu'il soit, porte en lui une part de vérité que je n'ai pas encore perçue, et qu'il mérite d'être écouté avant d'être jugé. Restaurer cette disposition intérieure, c'est déjà œuvrer concrètement à la transformation du monde.
Excelent ton post Nathanael
je partage le fond et la forme
je vais y repondre par un post sur le canal substack
Merci Georges ! Dés que je trouve un peu de temps, je lance une question comme prévu à tous mes lecteurs et nous verrons comment les dialogues se nouent ! J'ai hâte dans un premier temps de lire votre réponse à et article !
Un petit pas vers l'autre avec la sincère envie de mieux le comprendre, c'est déjà un peu apaiser le monde.
Ce que vous dites touche au cœur d'une question centrale de notre époque. Dans une société où l'invective, la stigmatisation et la violence — psychologique autant que physique — envahissent progressivement les rapports humains et érodent la possibilité même d'un dialogue fécond, choisir d'aller vers l'autre "avec la sincère volonté de le comprendre" devient un acte de résistance spirituelle et politique à la fois. C'est redonner une chance non seulement à un avenir meilleur, mais aussi à la dignité de la rencontre elle-même — cette dignité qui suppose que l'autre, quel qu'il soit, porte en lui une part de vérité que je n'ai pas encore perçue, et qu'il mérite d'être écouté avant d'être jugé. Restaurer cette disposition intérieure, c'est déjà œuvrer concrètement à la transformation du monde.