Ces identités multiples, vous l'avez bien perçu, ne sont pas des masques successifs mais les strates d'un seul et même itinéraire — chacune porte la trace d'un univers traversé, d'une blessure ou d'une lumière reçue, et toutes convergent vers cette figure que j'évoque dans la page Ouverture du site : celle du "frère de tous les hommes, hassid habité de toutes les mémoires, de toutes les langues, de tous les signes inventés par ceux qui cherchent le Vrai de générations en générations, compagnon de tous ceux qui veulent ici-bas établir le règne de l'Amour, de la Justice et de la Paix." C'est peut-être là le paradoxe fécond de toute quête sincère : plus on s'enfonce dans le particulier de son propre chemin, de sa propre chair, de sa propre nuit, et plus on se découvre proche de tous ceux qui cherchent, sous d'autres noms, le même fond.
Merci ! ce poème est né d'un endroit très intérieur. S'il inspire, alors il a trouvé son chemin jusqu'à vous, et c'est tout ce qu'un poème peut espérer.
Très beau poème sur l'illustration des identités multiples.
Ces identités multiples, vous l'avez bien perçu, ne sont pas des masques successifs mais les strates d'un seul et même itinéraire — chacune porte la trace d'un univers traversé, d'une blessure ou d'une lumière reçue, et toutes convergent vers cette figure que j'évoque dans la page Ouverture du site : celle du "frère de tous les hommes, hassid habité de toutes les mémoires, de toutes les langues, de tous les signes inventés par ceux qui cherchent le Vrai de générations en générations, compagnon de tous ceux qui veulent ici-bas établir le règne de l'Amour, de la Justice et de la Paix." C'est peut-être là le paradoxe fécond de toute quête sincère : plus on s'enfonce dans le particulier de son propre chemin, de sa propre chair, de sa propre nuit, et plus on se découvre proche de tous ceux qui cherchent, sous d'autres noms, le même fond.
Merci pour ce beau poème inspirant !
Merci ! ce poème est né d'un endroit très intérieur. S'il inspire, alors il a trouvé son chemin jusqu'à vous, et c'est tout ce qu'un poème peut espérer.